mardi 18 septembre 2018

Suite aux propos de Jean-Michel Blanquer, l'AFDA se mobilise dans les médias

Chèr.e.s tou.te.s

Suite aux controverses provoquées par les propos de Jean-Michel Blanquer souhaitant encourager l'enseignement de l'arabe dans le secteur public, l'AFDA s'est mobilisée dans les médias.

Voici le lien vers la tribune signée par Joseph Dichy (CIDEA) et Pierre-Louis Reymond (AFDA) dans Le Parisien:

http://www.leparisien.fr/societe/l-enseignement-de-l-arabe-est-issu-d-une-tradition-seculaire-et-prestigieuse-16-09-2018-7890279.php

Voici également le lien vers l'interview de Marie Varin (AFDA) par LCI:

https://www.lci.fr/societe/enseignement-cours-d-arabe-a-l-ecole-il-est-enseigne-en-france-depuis-francois-ier-2098205.html 

Cordialement,

Marie Varin,
Secrétaire de l'AFDA

mardi 11 septembre 2018

Prolongation de l'appel à contributions colloque "L'apprenant en langues et dans les métiers de la traduction"


L’apprenant en langues et dans les métiers de la traduction : source d’interrogations et de perspectives
Du 31 janvier au 2 février 2019 - Rennes 2

Appel à communications :
L'équipe d'accueil LIDILE EA 3874, Linguistique – Didactique - Ingénierie des langues étrangères, propose de réfléchir à ce que le terme d'« apprenant » recouvre (rôle, place, identité, interactions, etc.) concernant les langues, quels que soient le contexte et l'âge d'apprentissage. Ce colloque international plurilingue et transversal s'adresse aux enseignants chercheurs de disciplines telles que les Sciences du Langage, les Sciences de l'Éducation, la Sociologie, la Psychologie, la Cybernétique, la Traductologie, entre autres, aussi bien qu'aux enseignants et praticiens de langues diverses.
Le colloque souhaite ainsi réunir les différents points de vue et croiser les perspectives selon trois axes :

1.  Didactique des langues

Depuis Coménius, suivi par Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), Johann Pestalozzi (17461827), Friedrich Fröbel (1782-1852), Jean Piaget (1896-1980), entre autres grands pédagogues, les fondements théoriques pour la recherche du rôle et de la place de l’enseignant et de l’apprenant dans le processus d’enseignement-apprentissage ont été solidement établis.
La place de l’apprenant comme centre de toute démarche pédagogique se consolide au XXe siècle, notamment avec l’approche actionnelle proposée par le Conseil de l’Europe en 2001. On passe d’un enseignement-apprentissage centré sur les démarches propres à l’enseignant, aux contenus et aux ressources (de la fin du XVIIIe au début du XXe siècle) à celui qui veille sur l’intérêt et les besoins de l’élève (fin de XXe jusqu’à l’époque actuelle). À l’ère numérique, quelles sont les nouvelles questions que pose l’apprenant ? À quels défis est-il confronté ? Quelles perspectives la recherche en didactique des langues doit-elle envisager ?
Dans ce contexte, les communications pourront examiner :
       l’apprenant et son histoire (ex. : L1, bagage socio-culturel, stratégies d’apprentissage, facteurs de motivation) ;
       l’évolution de la place et du rôle de l’apprenant dans l’enseignement des langues (ex. : autonomie, émotions, vécu, apprenance3) ;
       les compétences de l’apprenant : définition, acquisition, évaluation.
       l’évolution de la place et du rôle de l’enseignant dans l’apprentissage ;
       les spécificités des ressources pédagogiques et didactiques pour la production de différents types d’apprentissage (cognitif, moteur, affectif, etc.) ;
       les effets de l’usage des TICE (Technologies de l'information et de la communication pour l’enseignement) dans l’apprentissage, notamment dans la mise en pratique effective d’une pédagogie réellement différenciée ;
       les perspectives professionnelles offertes à l’apprenant en langue étrangère ;
       l’incidence de l’apprentissage de la culture sur l’apprenant dans l’enseignement des langues.

2.  Linguistique appliquée

Dans cet axe de recherche, il conviendra d’articuler recherches en linguistique et processus d’apprentissage. Plus particulièrement, les communications pourront :
       actualiser la notion d’interlangue de l’apprenant en interrogeant le rapport aux normes, les erreurs, les stratégies, la place des autres langues ;
       questionner la constitution et l’exploitation de corpus d’apprenants (langue générale/langue de spécialité/langue seconde/langue de scolarité) : genre, outils, finalité, dissémination ;
       interroger le lien entre la linguistique de l’oral et le développement de perspectives didactiques de la compréhension et de la production orale ;
       faire émerger le développement d’outils linguistiques d’exploitation de corpus pour la didactique des langues.
3. Traduction, terminologie et rédaction technique :
Tout traducteur, interprète, terminologue, réviseur ou rédacteur peut être défini comme un « éternel apprenant » dans la mesure où, quel que soit son degré de spécialisation, il est constamment confronté à des domaines pointus, à de nouveaux produits et à des formulations originales dans les documentations afférentes. Le traducteur doit alors trouver les solutions et les compromis les mieux adaptés à son public.
Il sera donc pertinent de s’interroger sur l’usage des ressources et outils linguistiques que font les apprentis traducteurs/rédacteurs et les professionnels accomplis de la traduction/rédaction. En d’autres termes, on pourra tenter de répondre aux questions suivantes :
       les professionnels, les futurs professionnels et les apprenants font-ils les mêmes usages de ces ressources et outils ? En privilégient-ils certains ?
       combien en utilisent-ils, et dans quelles proportions, pour obtenir l’assurance recherchée ?
       comment parviennent-ils, si tant est qu’ils y parviennent, à équilibrer le doute absolument nécessaire et l’assurance indispensable aussi à l’efficacité ?
       sur quelles connaissances métalinguistiques et sociolinguistiques peuvent-ils s’appuyer ?
       quels rôles jouent les outils et ressources utilisés dans leurs échanges avec leurs collègues, clients, partenaires ?
       quel usage font les enseignants de traduction de ces mêmes outils et ressources dans leurs échanges avec les apprentis traducteurs ?


                                                                                                       
1   Jan Amos Komenský (Coménius) (1992 [1627-1632]). La Grande didactique ou l'art universel de tout enseigner à tous, Paris : Éditions Klincksieck. p. 85.
2   Conseil de l’Europe (2001). Cadre européen commun de référence pour les langues. Apprendre, enseigner, évaluer, Paris: Les Éditions Didier. p. 15.
3   Carré, P. (2005). L’apprenance, vers un nouveau rapport au savoir, Paris, Dunod.
Calendrier :
Clôture de la réception des propositions :                              8 octobre 2018
Envoi des résultats de l’évaluation :                                         6 novembre 2018
Clôture des inscriptions avant facturation d’un supplément : 15 novembre 2018
Communication du programme :                                             15 décembre 2018
Clôture définitive des inscriptions :                                         31 janvier 2019

mercredi 23 mai 2018

Cher.e.s tou.te.s,


Vous trouverez ci-dessous un article sur le film " Les yeux de la parole" (qui reprend l’opéra en arabe inspiré de Kalila wa dimna) projection accompagnée de débats avec des personnalités :


Bien cordialement,

Marie Varin
 

vendredi 18 mai 2018

Annuaire des arabisants

Bonjour à tou.te.s
Ceci est une lettre de  rappel, certains d’entre vous ont peut-être déjà reçu ce courrier, ou déjà envoyé le formulaire demandé. Dans ce cas, veuillez accepter nos excuses.
L’annuaire de  l’AFDA renaît sous forme électronique !
Mais pour cela, il a besoin de la collaboration  et de la mobilisation de tous, dans l’intérêt des études arabes et de leur développement.
L’annuaire est une liste ouverte, qui doit inclure le plus grand nombre possible de personnes qui s’intéressent au monde arabe, qu’ils soient membres adhérents ou non. 
Merci beaucoup de compléter le formulaire joint au mail et de le renvoyer dès que vous le pouvez à l’adresse mail suivante :  afda.annuaire@gmail.com,
avec copies à : P.-L. Reymond (pierrelouis.reymond@gmail.com), et J. Dichy, joseph.dichy@univ-lyon2.fr
En cas d’impossibilité de réponse par mail, prière de renvoyer le document par la poste à l’adresse postale :
Laboratoire ICAR
 aux bons soins de Madame Fatima-Zahra DRISS 
Ecole Normale Supérieure, Site Descartes
15, parvis René Descartes, BP 7000
69342 Lyon Cedex 07

Aidez-nous aussi à faire circuler l’information.
Faites suivre le formulaire à vos contacts et collègues, qui ne sont pas nécessairement des professeurs d’arabe ou des chercheurs spécialisés. Ils pourraient être des membres d’ONG, des éditeurs, des journalistes, des traducteurs, ou encore des personnels du Ministère des Affaires étrangères, etc., le point commun étant l’intérêt qu’on porte au monde arabe, quel que soit le domaine choisi

Bien cordialement,
P/Le Comité de l’AFDA
Marie Varin,
Secrétaire de l'AFDA.

Vous trouverez le formulaire à remplir sous le lien suivant:

https://drive.google.com/file/d/1RFx0-uVsAzMmfZ3Vi22MUjoHCbwl7qaR/view?usp=sharing 

mercredi 25 octobre 2017

Nouvel ouvrage de Pierre Larcher

Chères toutes, chers tous,

Vous trouverez ci-dessous les références du nouvel ouvrage de Pierre Larcher:


Syntaxe de l’arabe classique, collection Manuels. Aix-en-Provence : Presses Universitaires de Provence, 2017, 340p. https://presses-universitaires.univ-amu.fr/syntaxe-larabe-classique

Bien cordialement,
Marie Varin
Secrétaire de l'AFDA.

jeudi 15 juin 2017

Hommage à Mohamed Talbi

Mohamed TALBI, arabisant tunisien et grand islamologue reconnu, est décédé le 1er mai 2017 à Tunis, à l'âge de 95 ans.
Défenseur infatigable de la libre pensée, l'AFDA (Association Française des Arabisants) souhaite lui rendre l'hommage qu'il mérite pour son œuvre riche et novatrice. Sur proposition de Bruno HALFF, Monsieur Moez DRIDI a bien voulu souligner le caractère exceptionnel  de l’œuvre de Mohamed Talbi. Nous sommes heureux de publier ce texte et de le communiquer à tous nos lecteurs, adhérents et sympathisants, en remerciant vivement Monsieur Moez Dridi pour sa précieuse collaboration.

"

Moez Dridi

IRHT-Section arabe, CNRS

 

Itinéraire d’un combattant

Hommage à Mohamed Talbi,

Historien et islamologue,

Défenseur d’un islam des Lumières

 


Avec le Tunisien Mohamed Talbi, mort à Tunis le premier mai 2017 à 95 ans, disparaissait l’une des figures tutélaires d’une génération exceptionnelle.
Admis à l’agrégation d’arabe en 1952, Mohamed Talbi soutient ensuite une remarquable thèse d’histoire médiévale sur la dynastie Aghlabide. Il enseigne en Sorbonne où il est le condisciple, le maître et l’ami de bien des arabisants français, puis revient en Tunisie pour s’intégrer à l’Université fondée en 1957. Il devait en être le doyen de 1966 à 1970. Il devient le principal rédacteur des Cahiers de Tunisie, revue de renommée internationale vers laquelle il attire les chercheurs et les professeurs de tous horizons.
Mohamed Talbi appartient à une catégorie d’auteurs aux approches novatrices, qui ont défriché le terrain des études islamiques de façon magnifique, tout en restant les élèves des anciens maîtres de «l’orientalisme», eux-mêmes attentifs aux causes de la communauté musulmane en dialogue permanent contre l’obscurantisme et l’intégrisme intellectuels. Son apport couvre  le champ de la recherche historique comme celui du religieux. Dans cette perspective, Mohamed Talbi, co-fondateur du Groupe de recherches islamo-chrétien, a été activement présent durant de nombreuses années au sein du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux. Tout au long de cette période de travail et de collaboration, il n’a pas été tendre envers les menaces de l’islamophobie, nourries par certains courants du christianisme en Europe. 


Sa production scientifique – dont l’abondance et la qualité se sont affirmées de bonne heure – s’est orientée vers l’étude de l’histoire médiévale de l’Ifriqiya - l’actuelle Tunisie - et du Maghreb, qui s’ouvrait aux investigations historiques et archéologiques et en particulier dans les domaines de l’islamisation, des contestations religieuses et politiques, des institutions fiscales, de l’arabisation et de façon générale des sociétés musulmanes dans tous leurs aspects. Plus d’une trentaine de livres et une centaine d’études ont été publiées dans diverses revues, travaux auxquels s’ajoutent des articles de référence parus dans l’Encyclopédie de l’Islam et des jugements sur les publications d’historiens et islamologues arabes qui ont marqué la recherche sur l’islam et sa civilisation[1]. Par ses travaux, qui allient esprit de recherche, prudence et finesse d’analyse, Mohamed Talbi a largement contribué à imprimer sa marque sur notre façon d’appréhender l’histoire. Sa disparition affecte durement les études historiques en Tunisie et dans le monde aussi bien arabe qu’occidental, et plus cruellement encore celles qui ont trait à l’Islam et sa pensée. Mohamed Talbi nous a quittés au terme d’une longue vie intellectuellement féconde, consacrée pendant plus d’un demi-siècle à l’étude de l’islam et de sa civilisation. Son apport dans les études historiques ne repose pas  seulement sur une immense documentation mais sur une méthode d’exploitation érudite et claire, notamment philologique, qu’il a su appliquer aux textes littéraires et religieux. Les découvertes ne s’y comptent plus et des textes tels ceux du cadi ‘Iyad, d’ibn Sīda et d’al-Ṭurṭūšī, extraits le plus souvent de manuscrits, souvent ignorés ou peu exploités avant ses travaux, ont amplement contribué à enrichir nos connaissances.    

Ses recherches historiques pointues l’ont amené à approfondir ses lectures et ses réflexions sur le Coran, source de la culture et de la civilisation islamique. Il s’est investi dans l’étude et l’analyse de ce texte fondateur de la religion et de la civilisation musulmane, auquel il finit par consacrer la majeure partie de son activité. C’est ainsi qu’il aimait à se voir comme un « musulman coranique ».
Tout au long de sa carrière, Mohammed Talbi a œuvré dans le but de faire évoluer les esprits en s’opposant à tous ceux qui cherchent à cantonner l’islam dans un cadre exégétique et jurisprudentiel figé dans le temps et dans l’espace. La religion s’est développée jusqu’à un point d’arrêt à une époque lointaine alors pourtant que la pensée islamique et son existence même sont fondées sur l’effort personnel (al-ijtihâd). Dans ses travaux, Talbi a lutté afin de repenser une pensée religieuse qu’il veut en mouvement et de promouvoir une vision renouvelée de la recherche et de la réflexion à la lumière des exigences de la modernité, tout en combattant avec insistance et lucidité les tendances rigoristes de l’islam. Cette vision dynamique a comme axe central le principe qu’en dehors du texte coranique, parole de Dieu[2], et de ses enseignements, tout le reste – tradition prophétique, vie du Prophète et exégèse - ne sont que littérature compilée et élaborée par des humains, eux-mêmes conditionnés par la conjoncture spatio-temporelle de leur  compilation. Tout en préservant la sacralité du Coran, Mohammed Talbi a fait un « plaidoyer pour un islam moderne », comme il le disait lui-même dans l’un des titres de ses livres édité en 1998[3]. 
Penseur libre, il aimait les défis et les positions ouvertement dissidentes comme celle qui fut affichée en 1995 vis-à-vis de la tyrannie et de l’oppression exercées par l’ancien président de la Tunisie. Il devint ainsi membre permanent du Conseil National pour les Libertés en Tunisie (CNLT), organisme non reconnu à l’époque. Cela montre bien que l’on peut s’investir dans l’étude des sciences historiques et religieuses tout en s’impliquant dans la vie politique et sociale. Et ceci sans relâche de manière à ce que les personnes soient non seulement des acteurs, mais surtout des auteurs. Sa bonne volonté était sa meilleure alliée : il était toujours prêt à améliorer la situation de son pays et soucieux de permettre à chacun de vivre dignement en pensant que les « musulmans doivent se réformer de l’intérieur ». Ses cibles et ses ennemis - les inquisiteurs de la pensée libre - furent nombreux dans son entourage et ailleurs : ceux qui pensent que la réflexion et la différence sont une hérésie et que toute réflexion libre « hors-norme » établie est un comportement condamnable. Mohammed Talbi a mené une guerre acharnée contre ceux qui prêchent pour un islam d’imitation (taqlīd) en le réduisant à « un vague déisme sans pratique ».
L’œuvre historique de Mohammed Talbi est considérable. Sa carrière et sa pensée s’inscrivent dans une démarche de mise à plat de tous les postulats acquis et de toutes les certitudes non-fondées. Il n’a pas craint d’aborder les sujets tabous. Mohamed Talbi est l’exemple-même d’un penseur libre, farouche combattant et travailleur scrupuleux et inlassablement exigeant. Marcher sur ses pas, poursuivre ses projets et achever sa vaste entreprise est un travail qui incombe à notre génération, dans les circonstances conflictuelles et tragiques que nous connaissons.  La tâche est grande et belle, elle n’est pas aisée à remplir.
Mohamed Talbi est l’un des plus grands intellectuels de ces dernières décennies, et le farouche défenseur de la pensée libre. Sans doute gênait-il pour cela, ceux qui ont peur de l’innovation, et du changement. Que Dieu ait son âme en Sa Sainte Miséricorde"


[1] Un certain nombre d'articles est réuni dans une Scripta varia monumentale intitulée Étude d’histoire ifrîqiyenne et de civilisation musulmane médiévale, éd. Université de Tunis, 1982. 
[2] M. Talbi et M. Bucaille, Réflexions sur le Coran, Seghers, Paris 1989.
[3] Plaidoyer pour un Islam moderne, éd. Céres (Tunis) et Descelée de Brouwer (Paris), 1998.

vendredi 28 avril 2017

École d’été euro-arabe université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

L’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne organisera, avec le soutien de la Chaire de Dialogue des Cultures, la troisième École d’été euro-arabe du 28 août au 8 septembre 2017, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

https://ecole3cdc.sciencesconf.org/

Cette manifestation, destinée à des étudiants (master et doctorat) et des chercheurs francophones et arabophones, combinera deux formations parallèles intensive, en langue arabe pour les francophones, et en français langue étrangère pour les arabophones, adaptées aux besoins de la recherche et de la communication scientifique en sciences humaines et sociales.

Comme l’an dernier, cette formation en arabe et en FLE est ouverte à tout étudiant inscrit en 2017-2018 en master ou en doctorat dans un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger, et à tout chercheur en histoire, sociologie et sciences politiques, droit, économie, sciences de l’information, sciences de l’éducation, archéologie et histoire de l’art affilié à un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger.

L'école se terminera par 2 jours de forum académique au cours duquel chaque participant fera une courte présentation de son travail de recherche dans la langue d'apprentissage.

******************************
*

La Chaire dialogue des cultures n'est pas en mesure de prendre en charge des titres de transport ou des frais d'hébergement.

L'ensemble de ces frais et les frais d'inscription (75 €)  sont de la responsabilité du candidat.