jeudi 9 janvier 2014

"L'espoir des vaincus (Soldats perdus d'Abd el Khader à Sète)" de Claude Diaz

               
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Vient de paraître

L'ESPOIR DES VAINCUS

Soldats perdus d'Abd el-Khader à Sète

Claude Diaz

Collection Roman historique

EAN : 9782343022734 • 214 pages
Prix éditeur : 19,5 € Voir la fiche de ce livre

Une cavale dans l’arrière-pays languedocien porte l’espoir des vaincus. Nous sommes en 1845. L’ouvrage relate une page d’histoire peu connue, à l’époque de la conquête de l’Algérie. Un soldat de l’émir Abd el-Khader expédié, comme d’autres compatriotes, aux forts Saint-Louis et Saint-Pierre de Cette (Sète), témoigne.
  Affecté à la construction d’une rampe près du port, il s’évade avec un ami, après avoir assisté à des tentatives avortées. Pendant sa cavale, il découvre d’anciens métiers de la garrigue et de la forêt, et des aides surprenantes et généreuses. Le mal du pays le torture.
  Ses souvenirs nous entraînent en Algérie. En Kabylie, jeune berger, il fréquentait le beau et rude milieu montagnard et à Alger, aguerri au dur métier de portefaix, il découvrait la cité des corsaires de la régence turque. Enfin, dans les terribles batailles de La Mecta et de Mazagran, il croisa le fer avec les Français.
  En filigrane, le destin de ces prisonniers mesure l’impact psychologique d’un exil forcé et le choc des cultures, à travers la nourriture et l’usage des langues (français, arabe et occitan).
 
Né à Béni-Saf (Algérie), Claude Diaz a publié Demain tu pars en France. Du ravin béni-safien au gros caillou lyonnais (L’Harmattan, 2011). Il a quitté l’Algérie en 1962, à 13 ans, dans les turbulences de l’indépendance, pour s’installer à Lyon. Après des études universitaires scientifiques dans cette ville et une année de formation à l’ENSSAA de Dijon, il enseigne la biologie et l’écologie en lycées agricoles, à Nevers, Bar-le-Duc, Bourges et Montauban. 
 
Avant-propos
 
Un raidillon sans importance, la Montée des bédouins devenue la Rampe des arabes, cache une histoire sordide liant les deux rives de la Méditerranée. La petite ville portuaire de Cette, devenue Sète en 1928, accueillit des prisonniers arabes pendant la conquête de l’Algérie, aux derniers soubresauts de la résistance du redoutable et emblématique Abd el-Kader. L’évènement attira les foules par curiosité mais plongea bien vite dans l’indifférence générale.
  L’absence d’informations détaillées sur le séjour de ces prisonniers, m’a ouvert les portes de la fiction. J’ai fait revivre ces prisonniers et imaginé leur calvaire quotidien à travailler dans les carrières et à construire la montée près du port, dans la douleur et les larmes. Leurs pensées rétroactives m’ont permis de remonter le temps et de me transporter jusqu’aux terribles batailles de la conquête qu’ils avaient vécues, avec plus ou moins de douleur : La Macta et Mazagran. Ces considérations n’effacent en rien les dérives de chacune des parties.
  Leur cavale croise des anciens métiers de la garrigue et de la forêt du Languedoc et des protecteurs inattendus.
  Au-delà, c’est à d’autres prisonniers, de tous les horizons politiques confondus, entraînés et bousculés par la folie des hommes, que je pensais également, quels que fussent les siècles et les pays.
  La campagne de Russie et la débâcle de Napoléon, quelques décennies plus tôt, auraient pu aussi me servir de supports. Des historiens les ont déjà très bien exposées avant moi.
  Je ne peux occulter, dans cet espace méditerranéen auquel je suis très attaché, les ravages opérés, pendant des siècles, par les pirates blottis dans les côtes du Maghreb. Cervantès en fut la célèbre illustration.
  J’ai évoqué dans une fiction de mon ouvrage précédent le malheureux destin de la Femme sauvage, veuve d’un soldat français de Mac Mahon, prisonnier du roi de Prusse, et mort dans d’effroyables souffrances dans la presqu’île d’Ige, proche de Sedan.
  Ma fibre algérienne toujours vibrante, le sujet ne pouvait que me motiver pour entreprendre une nouvelle aventure littéraire.
  En restituant le regard fictif des combattants de l’émir, j’ai obstinément choisi une démarche peu conventionnelle, me permettant d’aborder la conquête sous un angle nouveau, celui des vaincus et d’emprunter, sans parti pris, des chemins peu courus.
  Dans mon premier ouvrage, en remontant le temps, je jetais un pont entre Béni-Saf et la région lyonnaise. Dans le second, aux balbutiements de la conquête, je boucle à rebours la présence française en Afrique du Nord en jetant un second pont entre Sète et l’Algérie.
  Enfin, à travers la détresse de deux prisonniers extirpés de leur pays natal, je compatis par l’écriture à la douleur de tous les exilés. Le propos de l’écrivain Philip Roth conforte ma démarche :
« Briser le silence par des mots et les mots par du silence. »
 
 

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Soldats perdus d'Abd el-Khader à Sète
Claude Diaz,
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